Les crémants se poussent du col en qualité

cremant

Certes il n’y a de « champagnes qu’en Champagne », mais il y a des bulles partout dans les vignobles du monde entier. Si en Champagne on se défend contre  la concurrence déloyale de mousseux qui s’approprient l’appellation d’origine « champenoise », l’appellation « crémant » est aussi sujette aux mêmes désagréments.  On trouve  aussi des « crémants en Australie, en Californie et même  au Québec  ou l’on produit sous ce nom un « crémant de glace… aux pommes » ! « C’est que voyez-vous,  les seuls vrais crémants  de France (Alsace, Bourgogne, Loire, Jura, Bordeaux, Die, Limoux avec tout récemment La Savoie) et sans oublier ceux du Luxembourg, tous  ont la « cote » ils connaissent un succès grandissant et donc ils sont copiés ». S’indigne  le président de producteur des  Crémants  Bourgogne, Pierre du Couëdic, dans la revue des Crémants de France (Ecrivin).  Rien qu’en Alsace les crémants  représentent 27% de la production totale des vins  et dans le jura : 25%.

On dit même qu’à la Marie de Bordeaux, Alain Jupé ne sert plus du champagne à ses invités mais du crémants  de… Bordeaux.

Malheureusement la récolte 2015 est en baisse,  et le cours de crémants augmenteraient d’environ 25%. (lh)